Poésie: Le roi né d’un cœur de vache est orphelin de mère

mon coeur en saigne Les sables du monde N’assument plus les larmes La larme mesquine Du serpent Ressemble au plus ardent amour Un rêve de neige Aspire au ciel sans effort Tiède comme le sang Secret qui souffle entre les os Une seule goutte Sur le blé nubile A la lenteur d’une rose qui s’achève Sa face violacée A la merci de la transparence Jamais la mer ne confondra son écume Avec les plus hautes ramures Cette peau détachée Comme plume Dans le lait répandu Sur la rouille Des songes Du naufrage Les noyés coulent Des jours d’herbe apaisée...

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